Témoignages

13.08.2021
La Téhima, un soin en dansant, une opportunité de laisser apparaitre mes tensions profondes, de les accepter et leur donner du souffle pour les libérer.
Une occasion
aussi de ralentir le mouvement pour le sentir plus profondément, plus loin que les muscles et les articulations.
Aller dans les fascias, la cellule elle-même.
Me mettre en lien aussi avec la symbolique pour nourrir mon âme et la faire grandir par la même occasion.
Joli programme!
Laurence

24.06.2021
La première fois que j’ai participé à un cours de Téhima donné par Luigina Lamacchia, j’ai ressenti une émotion incroyable. Une joie, une reconnaissance, une libération !
Je ne suis pas une danseuse, je ne suis même pas à l’aise sur une piste de danse, j’ai essayé d’autres activités telles que le taï-chi et le Chi gong mais ce que j’ai ressenti pendant le cours de Téhima est différent. Immédiatement à l’aise, je me suis surprise à me laisser aller à la danse et chaque mouvement me provoquait une émotion de joie, comme si mon corps reconnaissait les mouvements et me remerciait de les faire 🥰

Mélanie.
17.11.2020
C’est en lisant la revue spirituelle Itinéraires, très ouverte, que je suis tombée sur l’article décrivant la Téhima.
Je suis justement « tombée » des nues ! Car je m’étais intéressée à l’origine de la forme de nos lettres romaines majuscules. Je m’étais demandé pourquoi le A a cette forme puis le B, ainsi de suite et pourquoi dans cet ordre.
J’avais trouvé toutes les merveilleuses réponses dans le livre de Marc-Alain Ouaknin, « Les mystères de l’alphabet ».
Chaque lettre est, à l’origine, un symbole égyptien puis proto-sinaïtique. Le symbole va ensuite se simplifier en quelques traits et se retourner au cours de l’histoire en passant par certaines civilisations : hébraïque ancien, phénicienne, grecque, étrusque, romaine.
En même temps que cette découverte, j’assistais à la création d’une nouvelle école de langues par une amie iranienne qui m’engageait comme collaboratrice. J’ai alors eu l’idée d’une décoration particulière des nombreuses petites salles : confection de petits parchemins allongés, suspendus, sur lesquels la lettre, partant en haut en symbole, allait évoluer en traversant les civilisations pour finir, en bas du « parchemin » par notre lettre romaine. Pour exemple, notre A est en fait une tête de taureau dont les cornes touchent le sol.
Ce n’est pas non plus par hasard que l’alphabet commence par le A puis le B, l’alphabet étant, en fait initiatique : le A représente l’énergie primordiale de la vie, le B, le foyer qui la reçoit. Le C, le chameau qui va nous permettre de sortir de nous-mêmes, du confort (maternel…), le D, la porte…de sortie et le E, l’homme en prière qui se retire en lui-même pour se retrouver et aller vers son destin. Chaque acception va ensuite donner une multitude de sens et accouplée à d’autres lettres offrir encore d’autres possibles…à l’infini. Rien n’est figé.
Alors, quand je suis tombée sur l’article de Luigina, vous pouvez imaginer la joie que j’ai ressentie : chaque lettre est, en plus, DANSEE !!
Et avec des effets bénéfiques sur le corps…et l’âme ! Car ce n’est pas non plus qu’une danse : c’est aussi une prière, en mouvements, qui respire…et nous rend présent à nous-mêmes en lien avec notre nature profonde.
Les trois séances que je viens de suivre confirment mon enthousiasme : tous les mouvements se font dans la lenteur et dans la conscience du moment présent. Corps, âme, esprit, en lien avec l’espace, la nature. Les mouvements de Luigina sont extrêmement beaux : l’être en prière est sublimé dans sa grâce.
Venez nombreux !!
Françoise

15.04.2020 (période de semi-confinement, les cours sont donnés à distance, par enregistrement vidéo).
L’autre jour, j’ai pu participer au premier temps de pratique/méditation chez moi, par vidéo interposée et en simultané comme tu le proposais. Les circonstances ont permis que le silence se fasse dans l’appartement juste le temps de ce moment de pratique. J’ai apprécié le clin d’œil !
Belle expérience. Je n’y croyais pas trop avant de commencer mais, même chez moi, sans la présence du groupe, quelque chose a pu se passer. Il m’a été possible d’entrer dans la gestuelle et la symbolique des lettres, et aussi l’intention proposée, pour rejoindre et me laisser transformer par ces trois dimensions.
Il m’a fallu un effort de volonté pour considérer que même dans ce lieu lié à mon quotidien les conditions pour une pratique de la Téhima étaient bel et bien réunies, indépendamment du décor et du vécu habituel.
Dit autrement, que même dans ce lieu encombré je pouvais vivre une telle expérience et sans des supports externes, comme la belle salle de pratique, sobre, ample et lumineuse à souhait que tu nous offres au Centre Téhima.
Une fois entrée dans la lenteur proposée, soutenue par une musique très porteuse, la petite pièce et les objets « terre à terre » qui la remplissent n’ont pas été l’empêchement imaginé à ce dialogue entre corps, esprit et âme.
J’ai fait là un constat important pour m’encourager à une pratique autonome, entre les cours et même après le confinement COVID-19 … Et dire qu’il aura fallu cette contrainte liée à un microbe pour faire le pas …
Envolée la croyance qui m’avait retenue de pratiquer à la maison (faute de place, de calme, d’une certaine esthétique, de la présence d’un groupe) et la crainte de « faire n’importe quoi » en effaçant voire, pire, en contaminant les « bonnes expériences ». Je décris tout cela pour le rappeler à mon mental parfois récalcitrant !
L’effort en vaut la peine et le bénéfice de cette pratique n’est pas dépendant de facteurs extérieurs mais plutôt de ma disponibilité à vivre autre chose, à me déployer dans un contexte perçu normalement comme étriqué et contraignant.
J’avais eu l’occasion d’expérimenter la portée de la Téhima dans le cadre protégé des cours et stages.
Maintenant je sais que les repères intérieurs sont posés. Il me reste encore beaucoup à apprendre et à affiner, et ma mémoire corporelle est ce qu’elle est, mais je crois que cette fois j’ai quitté l’habit de « l’éternelle débutante » !
Ça a l’air grandiloquent et sérieux dit comme ça, mais ne pas l’exprimer reviendrait à minimiser cette nouvelle expérience de la profondeur transformante de la Téhima, de ce magnifique chemin vers plus de présence, d’unité, d’authenticité, de liberté, dans la cohérence corps-esprit, dans la légèreté et la joie. Rien que ça !
Depuis cette première pratique domestique, je réserve un moment dans ma journée pour me retrouver par la mise en mouvement de la descente des 5 souffles.
Encore merci de ta créativité et disponibilité à partager l’art de la Téhima.
Et vivement les pratiques ensemble, en présentiel !
Paix et bien
Angela

 


 

 

 


 

 


 

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